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La María Cochina

Traitée en Libre Échange

Mise en scène et texte Cristián Soto

Mise en scène et texte 

Cristián Soto

La María Cochina Traitée en Libre Échange de Cristián Soto 

et L’Utopie Néolibérale 

La María Cochina Traitée en Libre Échange de Cristián Soto et L’Utopie Néolibérale 

Mario A. Rojas. Maître de conférence et Directeur du Programme d’Etudes Latino-Américaines  à The Catholic University of America, Washington D.C. pour “La María Cochina Tratada en Libre Comercio de Cristián Soto y la Utopía Neoliberal”. Revue Teatro XXI, n°24, Buenos Aires,  Argentine, 2007.

« Cristián Soto pose sa critique sur un Chili néolibéral et sur les traités de libre échange à partir d’une philosophie et d’une esthétique dramatique d’autant plus marquée par les temps modernes. Une philosophie et une esthétique révélant la porosité des frontières et les importantes transformations socio-culturelles qui dérivent vers l’hybride ou le métissage, là où s’entremêlent l’international et le national, en rendant visible les marginalités intérieures dont les sujets cherchent à se distinguer mais aussi à s’intégrer organiquement à un système qui les exclut.

Cet hybride se traduit aussi dans la pièce par sa composition formelle. Dans la María Cochina Traitée en Libre Echange se côtoient différents genres musicaux qui viennent d’autres lieux d’Amérique Latine, en incorporant des rythmes populaires, des cumbias, des polkas, etc, des rythmes connus dans les espaces urbains mais aussi ruraux du pays, et le hip-hop qui vient des Etat Unis, mais d’une des minorités.

Ce qui distingue Cristián Soto des autres représentants de cette tendance postmoderniste ou néoromantique, c’est qu’il va bien au-delà du pastiche, de l’esthétique kaléidoscopique ou de la parodie dérisoire… D’un regard intérieur (celui des personnages), et depuis les codes et les langages qui ne sont pas ceux de la norme et du paradigme de la culture hégémonique, Cristián Soto parle de l’exclusion sociale et de la marginalité que les politiques néolibérales et la mondialisation creusent encore davantage.

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Dans sa pièce il pose un thème d’actualité qui inquiète de nombreux latino-américains: quels sont les effets de la mondialisation et des économies néolibérales, des abus de pouvoir des sociétés anonymes et des entreprises internationales qui sont en train d’affaiblir le pouvoir d’état et sa capacité à accueillir les besoins basiques des citoyens exclus des bénéfices des politiques économiques d’orientation néolibérale ? 

Cristián Soto et tant d’autres artistes écœurés par la rhétorique d’état, cherchent de nouvelles formes d’énonciations qui parlent des multiples formes d’exclusion dont souffrent beaucoup de chiliens et de latino-américains.    

Le théâtre de Cristián Soto est un bon exemple du retour au théâtre politique sur la scène latino-américaine ».

Mise en scène et texte : Cristián Soto

Assistants à la mise en scène :

Pamela Guzmán, Evelyn Castro

Lumière : 

Daniel Ramírez, Raúl Aguirre

Première distribution :

Ema Pinto, Guillermo Alfaro,

María José Necochea, Soledad Yáñez,

Paulo Sommaruga

Deuxième distribution :

Pamela Guzmán, Mario Faúndez,

Angélica Martínez, Soledad Yañez,

César Deneken, David Gajardo

Musique : Rodrigo Álvarez

Scénographie et costumes :

Claudia Valiente, Lorena Pérez

Assistants : Claudia García, Pierre Sauré

Réalisation scénographie : Juan Weber

Production : Paulo Sommaruga, David Gajardo

Amphithéâtre National des Beaux-Arts

Santiago du Chili, 2004.                                                    

Création avec le soutien de l’Amphithéâtre National des Beaux-Arts puis en tournée à travers le Chili avec l’aide de FONDART (Fond National du Développement Culturel et des Arts) et ensuite Festival Teatro a Mil. 

Mise en scène et texte : 

Cristián Soto

Assistants à la mise en scène :

Pamela Guzmán, 

Evelyn Castro

Lumière : 

Daniel Ramírez, 

Raúl Aguirre

Première distribution :

Ema Pinto, 

Guillermo Alfaro,

María José Necochea, 

Soledad Yáñez,

Paulo Sommaruga

Deuxième distribution :

Pamela Guzmán, 

Mario Faúndez,

Angélica Martínez, 

Soledad Yañez,

César Deneken, 

David Gajardo

Musique : Rodrigo Álvarez

Scénographie et costume :

Claudia Valiente, 

Lorena Pérez

Assistants :

Claudia García, 

Pierre Sauré

Réalisation scénographie :

Juan Weber

Production :

Paulo Sommaruga, 

David Gajardo

Amphithéâtre National des Beaux-Arts.

Santiago du Chili, 2004.     

Création avec le soutien de l’Amphithéâtre National des Beaux-Arts puis en tournée à travers le Chili avec le soutien de FONDART (Fond National du Développement Culturel et des Arts) et ensuite Festival Teatro a Mil. 

En 2005, grâce au texte La María Cochina traitée en Libre Échange, Cristián Soto est nominé en tant que Meilleur Auteur Dramatique dans le cadre du Prix national chilien Altazor.

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Photos : María José San Martin

Web copyright : Cristián Soto

Photos : María José San Martin

Web copyright : Cristián Soto