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Santiago High Tech

Texte de Cristián Soto

Mise en scène Francisco Krebs

Mise en scène 

Francisco Krebs

 Mise en design Fernando Ocampo

 Mise en design 

Fernando Ocampo

La pièce de théâtre de Cristián Soto se déroule à Santiago, capitale du Chili. Là, une nuit quelconque : Un être XY cherche un contact sur la piste Alameda.

Notre horloge historique et chronologique n’est plus la même; c’est une trame de rapports rationnels et non affectifs, à une époque indéterminée où le désert d’Atacama s’est transformé en un lac, et le Pôle Sud est en train de disparaître.

La mise en scène a été créée par l’auteur en 2002 à Santiago du Chili. La pièce est ensuite mise en espace en 2006 par Emilie Rousset dans le cadre du Festival d’Ecritures Contemporaines Montévidéo-Marseille, Actoral 5, sous la direction artistique d’Hubert Colas.

En 2010 Santiago High Tech est mis en espace par Paul Desveaux dans le cadre des rencontres Corps de textes à la Scène Nationale de Petit-Quevilly / Mont- Saint- Aignan et par Galin Stoev au Théâtre de la Place à Liège ainsi que à la Roche- sur-Yon au Grand R.

En 2014 la pièce est mise en scène par Francisco Krebs et Fernando Ocampo au centre culturel GAM, Santiago du Chili.

Présentation Théâtre Centre Culturel GAM.

« XY souhaite trouver un contact pour se sentir aimé. Dans un monde volatile, il cherche quelqu’un pour retrouver ses émotions. La pièce parle de la déshumanisation des sociétés, de l’évolution technologique, et de ses effets sur les corps », souligne Francisco Krebs.

Santiago High Tech est un spectacle qui joue avec l’interactivité: Projection numérique (Mapping), les codes QR (code-barres en deux dimensions) et une application spécialement créée pour le public, qui peut voir le spectacle à travers une tablette.

Le plateau est un cube de 4 x 4 m. L’espace est habité par les mappings et le public peut scanner les codes QR afin de découvrir d’autres images qui vont compléter ce qui se passe sur scène. Mais si un spectateur ne veut pas ou ne peut pas utiliser la tablette, il est également libre de voir la pièce sans elle.

« Nous nous engageons dans un changement de la façon de voir le théâtre. Le public peut faire usage des médias qui lui sont familiers, comme les réseaux sociaux et les smartphones, afin de rendre l’expérience théâtrale plus proche et dynamique. Si le théâtre est le reflet de notre société, cette discipline doit s’adapter à la façon de voir le monde », dit Fernando Ocampo, créateur du dispositif interactif.

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Auteur : Cristián Soto

Mise en scène : Francisco Krebs 

Mise design interactif : Fernando Ocampo

Interprété par :

Diego Ruíz, Nathalia Aragonese,

Juan Pablo Miranda, Carmina Riego,

Isidora Stevenson

Chanson originale : Gepe

Costumes : Karina Vukovic

Centre Culturel GAM.                                                    

Santiago du Chili, 2014.                                                    

Avec le soutien du Centre Culturel GAM, Explora Conicyt, Movistar, Ministère d’Education du Chili et l’aide de Nouveaux Médias Culture, Conseil National de la Culture et des Arts du Chili, et l’Université Arturo Prat.

Auteur : Cristián Soto

Mise en scène : 

Francisco Krebs 

Mise design interactif :

Fernando Ocampo

Interprété par :

Diego Ruíz

Nathalia Aragonese

Juan Pablo Miranda

Carmina Riego

Isidora Stevenson

Chanson originale : Gepe

Costumes : Karina Vukovic

Centre Culturel GAM.                                                    

Santiago du Chili, 2014.                                                    

Avec le soutien du Centre Culturel GAM, Explora Conicyt, Movistar, Ministère d’Education du Chili et l’aide de Nouveaux Médias Culture, Conseil National de la Culture et des Arts du Chili, et l’Université Arturo Prat.

❝ Ce texte a été sélectionné par la Commission Bicentenaire, Présidence de la République pour faire partie de L’Anthologie : Un Siècle de Dramaturgie Chilienne 1910 – 2010 dans le cadre de la célébration des 200 ans de l’Indépendance du Chili  (1810 – 2010) ❞.

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Santiago High Tech

(2002)

Mise en scène et texte Cristián Soto

Juan Pablo  Sutherland, écrivain et journaliste pour Soto, Cristián. “Hijo del toque de queda”. Revue Apuntes, n° 123/124, dans le cadre des soixante années du Théâtre UC, Santiago du Chili, 2003.

«…Santiago High Tech est plus obscur qu’optimiste, plus acide que complaisant et c’est en cela qu’il tient sa valeur comme proposition théâtrale – histoire qui tourne autour du rapport rationnel de cinq personnes liées par un personnage- axe, ‘XY’ qui va en nous montrant les contradictions de ce futur et ses possibles libertés. 

L’insécurité, le manque de compromis, la dépénalisation du suicide comme une autonomie corporelle sont quelques-unes des nombreuses questions traitées dans la pièce qui, si l’on y réfléchit bien, ne s’éloignent pas tant de la situation actuelle de mondialisation que nous vivons (rappelons le débat dans certains pays du monde tel que l’Angleterre avec les cas d’euthanasie; le droit de certaines personnes dans des situations extrêmes de santé à pouvoir mourir  et ainsi éviter une souffrance systématique à cause d’une maladie terminale).

Il est certain que la pièce va plus loin, dans le sens où les suicides collectifs représentent la souveraineté qui, ici, est vécue dans la frayeur, comme une sortie angoissante que la plupart des individus de cette société choisissent comme la dernière issue possible. 

La tension met donc en question la représentation culturelle des rapports humains dans une société qui est parvenue à rationaliser jusqu’aux pulsations du corps. Le corps est socialement contrôlé par la peur de se compromettre dans la perte, plus-value qui anesthésie affectivement ses « citoyens » pour ne pas vivre pleinement l’amour.  Il se peut que la métaphore centrale de cette création soit de mettre en question les modèles de société historiques, entendez socialismes, capitalismes, dans la mesure où ils ont tenté de donner une réponse à l’utopie humaine et dont nous sommes les enfants de leur échec.

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Sans aucun doute Santiago High Tech est un remarquable travail théâtral qui propose un langage visuel, une remise en cause des représentations culturelles et qui nous interpelle sur notre façon de vivre dans la société actuelle. Un coup de fouet au néon pour nos sens domestiqués, peut être une façon de comprendre que les utopies passent par le corps et les affects ».

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Mise en scène et texte : Cristián Soto

Installation et vidéo : Guillermo Cifuentes

Assistant : Enrique Ramírez

Réalisation scénographie : Verónica Rojas 

Assistant : Francisco Núñez                       

Lumière : Miguel Stuardo 

Recherche théorique : 

Verónica Aranda et Alejandra Morales 

Production : Héctor Sepúlveda

Interprété par :

Maricarmen Arrigorriaga, Jorge Becker,

Fernando Gómez-Rovira, Carola Carrasco,

Carmina Riego

Musique : Groupe électro «Los Mismos» 

Costumes et graphisme : Andrés Díaz

Salle Galpón 7, Bellavista.

Santiago du Chili, 2002.

Avec le soutien du Fond National du Développement Culturel et des Arts (FONDART) et la Salle Galpón 7.

Mise en scène et texte : 

Cristián Soto

Installation et vidéo : 

Guillermo Cifuentes

Assistant : Enrique Ramírez

Réalisation scénographie :

Verónica Rojas 

Assistant : Francisco Núñez                       

Lumière : Miguel Stuardo 

Recherche théorique : 

Verónica Aranda

et Alejandra Morales 

Production :

Héctor Sepúlveda

Interprété par :

Maricarmen Arrigorriaga

Jorge Becker

Fernando Gómez-Rovira

Carola Carrasco

Carmina Riego

Musique :

Groupe électro «Los Mismos» 

Costumes et graphisme :  Andrés Díaz

Salle Galpón 7, Bellavista.

Santiago du Chili, 2002.

Avec le soutien du Fond National du Développement Culturel et des Arts (FONDART) et la Salle Galpón 7.

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Photos : Rodrigo Gómez (2002)

  @ GAM (2014)

Web copyright : Cristián Soto – 2018

Photos : Rodrigo Gómez (2002)

Web copyright : Cristián Soto